Boralex
Énergie & Architecture

le travail devient renouvelable

Pour Boralex, nous avons façonné 178 m² parisiens en manifeste vivant des énergies vertes: un agencement sur-mesure où 16 collaborateurs cultivent l'avenir.

green_office

Concept

Bureaux à l'image d'une énergie renouvelable

Boralex est un producteur indépendant d'énergies renouvelables présent en Europe et en Amérique du Nord: éolien, solaire, hydroélectrique, stockage. En France, l'entreprise est première productrice indépendante de l'éolien terrestre avec 85 sites en opération. Le projet d'aménagement du siège parisien a été livré à l'été 2025, dans la continuité des projets Bordeaux 2024 et Nantes 2025.

Situation

Situation

Boralex, producteur indépendant d’énergies renouvelables, exploite près de 1 400 MW en France et figure parmi les premiers acteurs de l’éolien terrestre avec 85 sites en opération. À l’été 2025, le groupe a livré son nouveau siège parisien, 178 m² au troisième étage d’un immeuble haussmannien, pour 16 collaborateurs.

Le projet s’inscrit dans une trajectoire engagée à Bordeaux en 2024 et Nantes en 2025: trois implantations en moins de dix-huit mois, toutes confiées à Kytom en design & build. La commande tenait en une phrase, reprise comme fil de signalétique et de vitrophanie: « Renouvelable mais jamais semblable ».

Un siège énergéticien qui ne pouvait pas être un siège vert décoratif

Un siège énergéticien qui ne pouvait pas être un siège vert décoratif

La difficulté n’était pas la surface, gérable, mais le risque de contradiction: un producteur d’éolien terrestre installé dans 178 m² haussmanniens parisiens, avec moulures, parquet d’époque et hauteur sous plafond conservée, ne pouvait pas se contenter d’une couche de peinture verte sans fragiliser sa crédibilité industrielle. Trois contraintes cadraient la consultation.

Cinq mois de chantier non négociables, calés entre les livraisons de Bordeaux (2024) et de Nantes (mars 2025). Sept lots à faire tenir sur un plateau unique R+3 sans rupture de séquence: décoration, agencement, mobilier sur-mesure, signalétique, cloisonnement, peinture, vitrophanie. Un budget resserré, qui interdisait de cumuler matériaux nobles et éco-conception affichée: il fallait choisir.

Deux décisions structurantes: conserver le gros-œuvre haussmannien, traiter l'identité par la peau

Deux décisions structurantes: conserver le gros-œuvre haussmannien, traiter l'identité par la peau

Plutôt qu’un réaménagement lourd, deux partis pris ont organisé le chantier. Premier parti, ne pas démolir: moulures, parquet, distribution porteuse et menuiseries d’origine ont été conservés. La cohérence avec le discours bas-carbone du client est devenue un argument de méthode, pas une justification a posteriori, et a libéré du budget pour les postes à forte valeur perçue. Second parti, concentrer la signature visuelle sur les surfaces réversibles: vitrophanie sur-mesure cartographiant les 85 sites éoliens en exploitation, signalétique intérieure aux teintes de la marque, peinture. L’identité passe par la peau, le gros-œuvre reste neutre, le bail reste sortable.

Le zonage des 178 m² découle de ces deux décisions: accueil dans la séquence haussmannienne préservée, espaces focus et réunion en cloisons fixes côté façade, zone collaborative ouverte traitée en cloisons amovibles pour absorber l’évolution des 16 postes sur la durée du bail. Le mobilier sur-mesure, calibré sur les assises et plans de travail, porte la même signature « Renouvelable mais jamais semblable ». Le contrat design & build a permis de tenir les sept lots sur cinq mois en interlocuteur unique, sans interface conception-exécution à arbitrer en cours de route — condition pour respecter le calendrier groupe.

Siège livré été 2025, 16 postes, planning cinq mois tenu

Siège livré été 2025, 16 postes, planning cinq mois tenu

À la livraison, le plateau parisien accueille les 16 collaborateurs prévus sur les 178 m² programmés, dans le calendrier annoncé. L’axe conception est noté 4 sur 5 sur le radar projet, le plus haut du dossier: c’est la traduction spatiale du discours énergétique, et non la performance budgétaire ou RSE, qui a porté la valeur perçue. Le choix de ne pas afficher de chiffres RSE (Kytom structurait encore la démarche en 2025) au profit d’une preuve par la conservation du gros-œuvre haussmannien s’est révélé plus aligné avec la lecture industrielle du client qu’un score affiché sans assise.

Le siège prolonge la séquence Bordeaux 2024 – Nantes mars 2025 – Paris été 2025: trois implantations Boralex aménagées par la même équipe en moins de dix-huit mois, sur le même contrat design & build, avec le même fil narratif « Renouvelable mais jamais semblable » décliné à chaque adresse.

178
m² transformés
5
mois de réalisation
16
postes de travail
IMPACT

Performance environnementale

Notre démarche RSE

Mise en œuvre