Cloisons simple vitrage bureau: la solution lumineuse et économique
Composition technique: vitrage feuilleté 8 à 12 mm et profilé aluminium
La majorité des cloisonnements d’un plateau tertiaire ne justifient pas le double vitrage: la confidentialité courante exige un Rw supérieur ou égal à 32 dB, et le simple vitrage feuilleté 8-12 mm atteint déjà 32 à 38 dB, pour 250 à 450 € HT/ml installés. Surdimensionner en double vitrage sur l’intégralité du plateau, c’est doubler le budget cloisons sans gain acoustique sur les bureaux courants. Pour l’architecte et l’IRB, l’arbitrage se joue zone par zone: simple vitrage transparent sur la majorité des espaces, double vitrage sur salles RH et direction. Kytom, fondé en 2006, livre en 12 semaines en moyenne avec garantie décennale, marquage NF P 01-012 et PV de réception signé.
La cloison simple vitrage repose sur un vitrage feuilleté monolithique de 8, 10 ou 12 mm d’épaisseur, monté sur profilé aluminium anodisé ou laqué. La hauteur courante varie de 2,70 m à 3,20 m, avec un calepinage de modules de 1,00 à 1,20 m de large. L’éclairage représente une part significative de la consommation électrique des bâtiments tertiaires: la transparence des cloisons vitrées réduit la dépendance à l’éclairage artificiel en profondeur de plateau.
Trois caractéristiques techniques structurent le choix:
- Acoustique: Rw compris entre 32 et 38 dB, conforme au minimum Rw = 32 dB requis pour la confidentialité courante entre bureaux fermés.
- Sécurité: vitrage feuilleté de catégorie 1B1, avec marquage visuel obligatoire à 1,10 m et 1,60 m.
- Thermique: coefficient Ug d’environ 5,7 W/m².K, réservant l’usage aux cloisons intérieures.
Notre lecture diffère d’une partie de la profession sur le calepinage: le module 1,20 m est souvent présenté comme le standard économique, mais nous mesurons un surcoût de 6 à 9% par rapport au module 1,00 m (découpes vitrage moins standardisées, profilés intermédiaires plus chargés). Le 1,00 m reste l’optimum coût/lumière sur la majorité des trames bureau. Les profilés aluminium acceptent quatre finitions standards (anodisé naturel, laqué RAL, bois plaqué, sans montant) et intègrent les passages de câbles en plinthe technique.
Pour l’architecte et l’IRB: intégrer la cloison vitrée dans le carnet de détails DTU
Pour l’architecte d’intérieur et l’IRB, la cloison simple vitrage n’est pas un produit catalogue: c’est un détail d’exécution qui doit s’intégrer au carnet DTU (ouvrages en plaques de plâtre) en jonction haute, et au DTU (planchers techniques) en jonction basse. Trois points de vigilance documentaires structurent le DCE:
- Jonction haute sur faux-plafond: la tolérance de planéité admise par le DTU (plafonds suspendus) est de 3 mm/m. Au-delà, le profil U haut doit être compensé par une lisse de rattrapage, opération qui peut s’avérer nécessaire en phase pose sur certains plateaux.
- Marquage CE et PV laboratoire: exiger en pièce jointe DCE le PV acoustique du vitrage et sa classification sécurité au choc pendulaire. Sans ces deux pièces, la réception peut être suspendue par le bureau de contrôle.
- Esthétique fonctionnelle: le marquage de repérage des parois transparentes à 1,10 m et 1,60 m est souvent vécu comme une contrainte visuelle. Sur nos chantiers récents, Kytom a livré trois typologies de marquages validés en CSPS: bandes opaques 100 mm, motifs dépolis discontinus, frises typographiques sur film. Les trois respectent le contraste réglementaire.
La clé pour l’IRB: faire valider le calepinage par le CSPS en phase APD, pas en phase EXE. Cela évite les reprises de marquage en fin de chantier, source fréquente de retards lorsque la validation intervient trop tard.
Méthode chantier Kytom: 12 semaines, 5 étapes, 25 ml posés par jour
La méthode Kytom s’articule en cinq étapes calées sur un délai standard de 12 semaines, appliqué sur l’ensemble de nos 11 agences en France et en Espagne.
- Diagnostic technique (5 jours ouvrés): relevé laser du plateau, vérification des charges admissibles au sol, contrôle des hauteurs sous faux-plafond et repérage des réseaux CVC.
- Conception (15 jours): plans 2D et visuels 3D, calepinage des modules, choix des films dépolis, marquages réglementaires NF P 01-012, portes pivot ou coulissantes.
- Chiffrage détaillé: trois niveaux de gamme, prix ferme poste par poste, validation comptable avec le DAF.
- Fabrication: atelier partenaire, contrôle qualité sur l’intégralité des vitrages trempés de sécurité.
- Pose et réception: équipes internes Kytom, rythme moyen de 25 ml par jour avec 2 à 4 compagnons, PV signé et levée des réserves sous 15 jours.
La garantie décennale couvre l’ensemble du lot. Le référentiel encadre la traçabilité documentaire, du DOE jusqu’aux fiches techniques fabricant.
Bénéfices mesurés et lecture asset pour le maître d’ouvrage
Le retour d’expérience interne Kytom, accumulé sur plus de 1200 projets depuis 2006, fait apparaître plusieurs bénéfices récurrents sur les opérations en simple vitrage. La transparence des cloisons améliore sensiblement l’apport de lumière naturelle en profondeur de plateau, raccourcit les délais de chantier par rapport à une cloison maçonnée, et offre une réversibilité élevée grâce à des composants très majoritairement démontables. Le budget installé se situe dans une fourchette de 250 à 450 € HT/ml selon les finitions retenues.
Sur le plan comptable, pour l’architecte qui dialogue avec le DAF du maître d’ouvrage: l’amortissement se fait sur 5 à 9 ans en mobilier démontable contre 20 ans pour des cloisons en dur (règle CGI art. 39 et BOFiP, lecture comptable à valider avec le DAF). Cet écart peut représenter, sur un plateau type, une différence significative en charge déductible sur les premières années d’amortissement, à chiffrer avec le DAF selon le taux d’IS applicable. Argument décisif en arbitrage CAPEX/OPEX face à une cloison maçonnée: le simple vitrage démontable transforme une part substantielle du lot cloisons en charge fiscalement plus rapide. Les Office Managers retiennent la rapidité: un open space de 600 m² a été réorganisé sur 8 jours ouvrés sur un projet Kytom récent, sans déplacer les équipes occupant les zones adjacentes.
Points d’attention: trois limites et conditions d’inapplication
Le simple vitrage présente trois limites à anticiper en phase programme.
- Limite acoustique: avec un Rw de 32 à 38 dB, la solution ne couvre pas les salles de direction, espaces RH ou cabines de visioconférence. Le seuil de confidentialité renforcée applicable en tertiaire impose Rw ≥ 42 dB, ce qui oriente vers un double vitrage feuilleté asymétrique (8/12/44.2) sur ces zones.
- Limite thermique: avec Ug ≈ 5,7 W/m².K, le simple vitrage est exclu en façade ou en séparation avec un local non chauffé. Réserver l’usage aux cloisons intérieures sur volume climatisé homogène.
- Limite visuelle: la transparence intégrale n’est pas adaptée aux open spaces à forte densité (plus de 12 postes par bureau fermé).
Méthode
- Audit et relevé sur site
Nous mesurons au laser les hauteurs, planéités sol et plafond. Validation des cotes contradictoire avec votre Office Manager pour figer le périmètre. - Validation technique et plans
Plans 2D et calepinage détaillé sous 5 jours ouvrés. Vous validez les emplacements de portes, films et signalétique avant lancement fabrication. - Commande et fabrication sur-mesure
Verre trempé et profilés produits sous 3 semaines. Suivi hebdomadaire transmis à votre coordinateur projet, avec date de livraison ferme contractualisée. - Préparation du site occupé
Plan de prévention signé, balisage des zones, dépose mobilier le soir de l’intervention. Coordination avec votre service sûreté pour les accès en horaires décalés. - Pose effective de nuit
Installation des profilés, pose du verre, joints et quincaillerie sur 2 à 4 nuits. Nettoyage complet avant 7h30 chaque matin pour reprise d’activité normale. - Réception et SAV
Visite de levée de réserves sous 48h, remise du dossier de récolement complet (PV, garanties, fiches d’entretien). Activation du SAV réactif sous 48h ouvrées.