Ventilation double flux tertiaire: QAI et recuperation d’énergie
Cadre réglementaire: 25 m3/h/personne (R4214-2) et seuil CO2 à 1000 ppm
Récupérer 78 % des calories de l’air extrait fait baisser la facture chauffage de 15 à 25 kWh/m²/an, soit 4 à 7 ans de retour avec CEE. Le Code du travail (R4214-2, Titre Ier) impose 25 m3/h/personne en bureau, et la NF EN 16798-1 cale la cible CO2 à 1000 ppm. Les retours d’exploitation KYTOM sur 100+ sites tertiaires situent le rendement réel des échangeurs entre 75 et 88 %, loin des 92 % affichés sur fiches techniques constructeur. Cette page détaille le cadre, la méthode de pose, les gains chiffrés, les trois contraintes à arbitrer et le plan de maintenance préventive 5 ans.
Le Code du travail (Titre Ier, R4214-2) fixe l’aération des bureaux à 25 m3/h/personne sans pollution spécifique, 30 m3/h/personne en salle de réunion et 45 m3/h en local fumeur. La RE2020 a durci les exigences sur les consommations CVC, qui pèsent selon l’ADEME 30 à 50 % de la consommation énergétique d’un immeuble tertiaire. Le décret tertiaire (OPERAT, ADEME) impose une trajectoire en escalier sur 30 ans.
- Débit minimal : 25 m3/h/personne (bureaux), 30 m3/h/personne (salles de réunion)
- Seuil CO2 cible : 1000 ppm en occupation pleine (NF EN 16798-1)
- Polluants mesurés : COV, formaldéhyde, PM2,5 (protocole NF EN ISO 16000)
- Réduction OPERAT : -40 % en 2030, -50 % en 2040, -60 % en 2050
La QAI pèse aussi sur la productivité : l’INRS chiffre une perte de 6 à 9 % dans les espaces sous-ventilés. Les référentiels BREEAM, HQE et WELL (IWBI) reprennent le seuil 1000 ppm sur la totalité des projets tertiaires audités par KYTOM.
Questions fréquentes
Quel débit d’air neuf réglementaire en bureau tertiaire ?
Le Code du travail (R4214-2, Titre Ier) impose 25 m3/h/personne en bureau sans pollution spécifique, 30 m3/h/personne en salle de réunion et 45 m3/h en local fumeur. La NF EN 16798-1 fixe la cible CO2 à 1000 ppm en occupation pleine.
Quel rendement attendre d’un échangeur double flux en exploitation réelle ?
Les retours d’exploitation KYTOM sur plus de 100 sites tertiaires situent le rendement réel des échangeurs double flux entre 75 et 88 %, en deçà des 92 % affichés en laboratoire. Récupérer 78 % des calories de l’air extrait fait baisser la facture chauffage de 15 à 25 kWh/m²/an. Le retour sur investissement s’établit entre 4 et 7 ans avec les CEE.