Facteur solaire g compris entre 0,10 et 0,30 selon l’orientation: les arbitrages à poser pour sélectionner la protection adaptée
Le confort visuel en bureau tertiaire repose sur un éclairement de 300 à 500 lux selon NF EN 12464-1, avec contrôle de l’éblouissement (UGR<=19) et des reflets sur écrans. Les protections solaires se classent en 5 niveaux (0 à 4) sur deux critères: réduction des apports solaires et contrôle de l’éblouissement. Sur notre portefeuille récent, voici les performances que nous mesurons:
| Solution | Facteur g | Classe (0 à 4) | Réduction apports |
|---|---|---|---|
| Store ZIP extérieur | <=0,15 | 4 | 75 à 85% |
| Brise-soleil fixe orienté | 0,15 à 0,25 | 3 | 60 à 75% |
| Vénitien intérieur aluminium | 0,35 à 0,50 | 1 à 2 | 30 à 50% |
| Rideau technique acoustique | 0,40 à 0,60 | – | 25 à 40% |
En pratique chez Kytom, l’occultation intérieure ne se justifie plus par défaut sur façade sud ou ouest. Un vénitien intérieur (g 0,40) laisse passer 2,5 fois plus d’apports qu’un ZIP extérieur (g 0,15): la chaleur est déjà entrée dans le double-vitrage avant d’être réfléchie. Le dispositif réglementaire impose une réduction de 40% de la consommation énergétique en 2030 par rapport à l’année de référence, soit une base 100 ramenée à 60; notre expérience terrain confirme que la protection extérieure est devenue indispensable au sud et à l’ouest. Les façades nord se contentent généralement de stores intérieurs anti-éblouissement, sensiblement moins coûteux au m² que les dispositifs extérieurs.