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RE2020 et aménagement tertiaire
RSE

RE2020 et aménagement tertiaire

La RE2020 redéfinit les règles du jeu pour les espaces tertiaires. Découvrez comment cette réglementation environnementale influence concrètement vos choix d'aménagement, du mobilier aux matériaux, et transforme la conception des bureaux vers plus de sobriété carbone.

11 villes couvertes
1 200+ espaces transformés
66 passionnés

« Qu’est-ce que ça change pour nous »

Ce que nos clients nous disent.

Vous reconnaissez votre situation si…

  • Le permis de construire bloque sur les seuils réglementaires RE2020 de 2025, qui s’inscrivent dans la continuité du niveau C2 de l’expérimentation E+C- (<a href="https://www.syntec-ingenierie.fr/" rel="nofollow">Syntec Ingénierie</a>).
  • Le bureau d’études annonce un surcoût matériaux non chiffré.
  • La direction immobilière hésite entre rénovation lourde et neuf.
  • Les locataires exigent un DPE bureaux classé B minimum.

Enjeux et impacts

Coût caché

Le renforcement des exigences environnementales alourdit le poste enveloppe et lots techniques de 4 à 8% sur les bureaux neufs. Sur un programme de 3000 m², la facture grimpe de 150 000 à 300 000 euros si les arbitrages matériaux (béton bas carbone, bois, isolants biosourcés) ne sont pas tranchés au plus tôt.

Risque humain

Une enveloppe mal calibrée dégrade le confort d’été: l’indicateur DH (degrés-heure d’inconfort), basé sur le fichier météo caniculaire 2003 et le principe de confort adaptatif, est désormais encadré par la norme NF EN 16798-1, qui a remplacé en mai 2019 la NF EN 15251 de 2007 pour les critères d’ambiance intérieure (<a href="https://aicvf.org/" rel="nofollow">AICVF</a>). Au-delà, plaintes thermiques, baisse de productivité mesurée à 6% au-dessus de 28 °C, et arbitrages tardifs de climatisation qui pénalisent à nouveau le bilan carbone du bâtiment.

Risque réglementaire

Le décret tertiaire impose une réduction de la consommation d’énergie finale d’au moins 50% en 2040 par rapport à 2010 sur les bureaux de plus de 1000 m². Couplé aux exigences applicables aux constructions neuves, un projet non conforme expose à des sanctions publiées sur la plateforme dédiée, ainsi qu’à une décote immobilière désormais bien documentée sur les actifs bruns.

Comment Kytom s’y prend

Kytom intervient à la charnière entre l’enveloppe (gérée par la maîtrise d’œuvre) et le second œuvre tertiaire (cloisons, sols, plafonds, mobilier). Notre rôle: sécuriser la cohérence carbone du lot aménagement avec les exigences réglementaires environnementales portées par le permis. Nous travaillons avec des bureaux d’études thermiques, croisons les FDES des matériaux retenus, et arbitrons sur les références techniques de mobilier durables (Vitra, Herman Miller, Knoll). Depuis 2006, nos 11 agences ont livré plus de 1200 projets, dont une part croissante sous référentiels environnementaux reconnus pour les bâtiments en exploitation et les bâtiments durables. La promesse: un dossier carbone défendable, sans gonfler le budget de plus de 5% par rapport à un aménagement standard.

Notre méthode

  1. 1. Diagnostiquer

    Audit du programme immobilier, lecture du permis, identification des seuils réglementaires applicables (Icconstruction, Icenergie, DH). Livrable: note de cadrage carbone sur 4 à 6 pages, avec liste des FDES critiques et points de vigilance pour la direction immobilière, en une à deux semaines.

  2. 2. Cadrer

    Atelier d’arbitrage avec dirigeant, DET et facility manager. Nous chiffrons trois scénarios (standard, exigences thermiques renforcées, exigences thermiques renforcées avec certification environnementale), avec écarts budgétaires et valeur verte attendue. Livrable: matrice de décision validée et planning à 12 semaines.

  3. 3. Concevoir

    Plans d’aménagement, choix matériaux biosourcés ou bas carbone (moquettes Cradle to Cradle, cloisons démontables, mobilier reconditionné). Croisement systématique avec les FDES INIES et les bases de données carbone de référence. Livrable: DCE complet, fiches techniques et bilan carbone prévisionnel du lot second œuvre.

  4. 4. Livrer

    Pilotage chantier, traçabilité des matériaux livrés, vérification de la conformité aux engagements carbone. Livrable final: dossier de fin de travaux avec récapitulatif FDES, kWh/m²/an mesuré sur les six premiers mois, et préconisations pour le reporting annuel des consommations énergétiques tertiaires.

Coût et ROI

Fourchette de coût au m²
400 à 1700 euros HT/m²
Le surcoût lié aux exigences environnementales actuelles est estimé entre 4 et 8% sur le lot aménagement tertiaire.
Délai
12 semaines en moyenne
Hors permis, sur une surface tertiaire de 850 m² avec arbitrages tranchés en phase cadrage.
ROI typique
Valeur verte +6 à +11%
Une plus-value est documentée sur les actifs disposant d’une certification environnementale reconnue.

Un retour terrain anonymisé

La réglementation environnementale 2020 paraissait abstraite au départ. Kytom l’a traduite en trois arbitrages concrets: sol, cloisons, mobilier. Le permis est passé sans réserve et le bilan carbone tient la route.

+4,8% vs scénario standard
Surcoût maîtrisé
-28% sur le lot second œuvre
Carbone évité
13 semaines de chantier
Délai tenu

Questions fréquentes

La réglementation environnementale en vigueur s’applique-t-elle à la rénovation de bureaux?

Non, cette réglementation concerne uniquement le neuf et certaines extensions de plus de 150 m². Pour la rénovation tertiaire, l’obligation de réduction de consommation énergétique de -40% en 2030 par rapport à l’année de référence s’applique, complétée par le DPE bureaux opposable depuis 2021.

Quelle différence entre la réglementation environnementale de 2020 et celle de 2025?

RE2025 désigne le prochain palier de la trajectoire réglementaire, avec un seuil Icconstruction abaissé d’environ 15% par rapport à 2022. Trois jalons sont prévus: 2025, 2028 et 2031, conformément au calendrier en vigueur.

Quel surcoût prévoir sur l’aménagement tertiaire?

Entre 4 et 8% de surcoût sont observés sur le lot second œuvre. Les principaux postes touchés: isolants biosourcés, cloisons démontables, moquettes basses émissions, mobilier reconditionné ou certifié (Vitra, Herman Miller, Knoll).

La norme <a href="https://www.bifma.org/" rel="nofollow">BIFMA e3, 2019</a>, dans son crédit 6.2.2 Design for Durability, impose qu’un produit contienne au minimum 20% en poids de matériaux recyclables.

Non, la réglementation environnementale 2020 fixe un seuil carbone global, pas une liste de matériaux imposés. Les biosourcés (bois, chanvre, ouate) constituent un levier efficace pour respecter l’indicateur Icconstruction, mais le béton bas carbone et l’acier recyclé restent des alternatives validées par les fiches de déclaration environnementale et sanitaire de la base INIES.

Comment articuler la réglementation environnementale 2020 et les principales certifications environnementales du bâtiment?

La réglementation environnementale est obligatoire, tandis que les certifications environnementales relèvent d’une démarche volontaire. Un projet conforme au cadre réglementaire couvre déjà 30 à 40% des exigences attendues pour un niveau Excellent en certification bâtiment durable. Le surcoût pour basculer en certification reste limité, entre 1,5 et 3% du budget total.

Qui contrôle la conformité environnementale d’un projet de bureaux?

Le contrôle s’opère au dépôt du permis (attestation thermique) et à l’achèvement (attestation finale signée par un contrôleur technique agréé). Les FDES doivent être tracées sur la base INIES, référentiel officiel des données environnementales et sanitaires des produits de construction.