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Rester ou partir? Tranchez sur les chiffres.
Stratégie immobilière

Rester ou partir? Tranchez sur les chiffres.

À chaque échéance triennale s’ouvre une fenêtre : renégocier ou déménager. Nous chiffrons les deux scénarios avant que vous décidiez.

11 villes couvertes
1 200+ espaces transformés
66 passionnés

« On arrive en fin de bail, on hésite à rester ou à partir, et personne n’a les chiffres pour trancher. »

Ce que nos clients nous disent.

Vous reconnaissez votre situation si…

  • Le bail 3/6/9 arrive à échéance dans 12 à 24 mois.
  • Les effectifs ont varié de plus de 15% depuis 2020.
  • Le bailleur propose une révision du loyer jugée élevée.
  • Les salariés signalent des problèmes acoustiques, thermiques ou de salles.

Enjeux et impacts

Coût caché

Un renouvellement mal négocié coûte souvent 80 à 120 €/m²/an de loyer en trop sur 9 ans. Sur 850 m², l’écart cumulé atteint 600 000 € à 900 000 €, sans compter les charges récupérables et la taxe bureaux Île-de-France (24,01 €/m² en zone 1 selon Légifrance 2024).

Risque humain

Près de 38% des salariés jugent leur environnement de travail inadapté. Un site vieillissant non rénové accélère le turnover et freine le retour au bureau, déjà limité à 3,1 jours par semaine en moyenne tertiaire.

Risque réglementaire

Le décret tertiaire impose une baisse de 40% des consommations d’énergie d’ici 2030. Un bâtiment classé E ou F expose à un plan d’actions coûteux. Les obligations réglementaires sur l’éclairage et la ventilation des lieux de travail s’appliquent également: un site non conforme génère des réserves CSE et un risque prud’homal.

Rester ou partir?

Avant la décision immobilière, pas après. Nous posons quatre livrables : l’audit du site que vous occupez (état technique, conformité, capacité réelle), une étude de marché discrète sur votre micro-secteur, un comparatif chiffré rester-vs-partir sur le coût global d’occupation, et une recommandation argumentée. La différence : ces chiffres viennent d’équipes qui construisent, pas d’un tableur. Sans engagement, confidentiel, indépendant de tout bailleur.

Notre méthode

  1. 1. Diagnostiquer

    Audit technique du site (acoustique, thermique, fluides, conformité), comptage d’occupation sur 20 jours ouvrés, entretiens managers. Livrable: rapport de 25 pages avec scoring sur 100 et liste des non-conformités R4214. Délai 3 semaines pour un plateau de 850 m².

  2. 2. Cadrer

    Définition du programme cible: ratio postes, salles, espaces informels, surface utile nette. Benchmark du marché local et identification de 4 à 6 alternatives immobilières. Livrable: note de cadrage et grille comparative renouvellement contre déménagement sur 9 ans.

  3. 3. Concevoir

    Esquisse d’aménagement sur les deux scénarios retenus, chiffrage travaux preneur au m² (fourchette 800 à 1500 € HT), simulation énergétique post-rénovation, calcul du point mort. Livrable: dossier d’arbitrage de 40 pages présenté en COMEX avec recommandation argumentée.

  4. 4. Livrer

    Pilotage du scénario retenu en contractant général: négociation bail ou état des lieux sortant, planning détaillé 12 semaines, coordination corps d’état, réception et levée de réserves. Livrable: plateau opérationnel à J+84 jours et carnet de maintenance pour le facility manager.

Coût et ROI

Fourchette de coût au m²
800 à 1500 € HT/m²
Travaux preneur tout corps d’état, hors mobilier, selon état initial et niveau de finition visé.
Délai
12 semaines en moyenne
Hors phase amont diagnostic et cadrage, qui mobilise 6 à 8 semaines supplémentaires en moyenne.
ROI typique
Amortissement en 3 à 4 ans
Via franchise négociée, gain énergétique réglementaire applicable au parc tertiaire et densification raisonnée du plateau.

Un retour terrain anonymisé

« Le comparatif chiffré sur 9 ans a débloqué la décision en COMEX. Nous avons renouvelé en négociant 14 mois de franchise et financé une rénovation complète. »

14 mois de loyer
Franchise négociée
-31% de consommation
Économie énergétique
+22% de postes effectifs
Densification utile

Questions fréquentes

Mon échéance est encore loin.

C’est le bon moment. Un arbitrage préparé 18 à 24 mois avant l’échéance vous laisse le levier de négociation ; préparé dans l’urgence, vous le perdez.

Je ne veux pas que ça s’ébruite.

L’étude de marché est discrète et le diagnostic reste entre nous. Rien ne sort, ni vers un bailleur, ni vers vos équipes, tant que vous ne l’avez pas décidé.

On préfère réfléchir en interne.

Le diagnostic ne remplace pas votre décision, il l’outille. Vous repartez avec des chiffres opposables, que vous nous confiiez la suite ou non.

Peut-on renégocier un bail en cours sans attendre l’échéance ?

Oui, par avenant, souvent en échange d’un allongement de la durée ferme. Le diagnostic vous dit ce que vaut ce levier dans votre cas.

Le décret tertiaire impose-t-il de déménager ?

Non : il impose une trajectoire de baisse de consommation, pas un départ. Si le site existant est énergivore, la rénovation lourde peut rivaliser avec un déménagement — c’est justement ce que le diagnostic chiffre.

Qui doit porter la décision en interne ?

Le trio direction générale, direction immobilière et services généraux, le CSE informé en amont. Vous repartez avec un dossier unique qui sert la décision en COMEX.