BOBBY PINS
Salon de coiffure · Bordeaux

Le bois respire, la lumière coiffe

90 m² repensés en 2 mois pour Bobby Pins : une bulle chaleureuse où chaque cliente reçoit toute l’attention, une à la fois.

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Concept

Le bois respire, la lumière traverse. Matériaux chaleureux et apports naturels pour une atmosphère cosy qui apaise sans endormir.

BOBBY PINS pose ses ciseaux à Bordeaux

BOBBY PINS pose ses ciseaux à Bordeaux

BOBBY PINS, salon de coiffure bordelais fondé sur un rituel simple, « un client à la fois », investit 90 m² en cœur de ville pour installer sa nouvelle adresse. Pauline et Jonathan, les gérants, voulaient un lieu qui prolonge cette attention singulière portée à chaque personne assise dans le fauteuil.

Le parti pris est assumé : du bois qui réchauffe, une lumière naturelle qui traverse la profondeur du local, une atmosphère apaisée où l’on entend la conversation plutôt que le sèche-cheveux du voisin. L’enjeu n’est pas d’empiler les postes, mais de tenir un ratio généreux de 90 m² dédiés à une pratique intime du métier.

KYTOM Bordeaux prend le dossier en 2023, avec deux mois calendaires pour livrer un lieu prêt à recevoir la clientèle.

2 mois de chantier, budget serré, trois métiers à orchestrer

2 mois de chantier, budget serré, trois métiers à orchestrer

Le défi tient dans une équation courte. Deux mois pour curer, refaire, agencer et rallumer un local qui doit ouvrir à date fixe, sans marge de report puisque l’activité commerciale est déjà annoncée.

Le budget est cadré au plus juste : chaque poste de dépense doit servir une intention visible en salle, pas un artifice de coulisse. Cela impose de choisir les matériaux à leur juste utilité, bois vrai là où la main se pose, finitions plus sobres ailleurs.

Dernière tension, la coordination. Sur 90 m², électriciens, peintres et agenceurs ne peuvent pas travailler côte à côte sans un planning au cordeau. Un lot en retard, et c’est toute la séquence suivante qui décale. Le radar signale d’ailleurs des axes tendus sur la maîtrise budgétaire, la fonctionnalité et l’éco-conception, trois curseurs à tenir simultanément.

Du curage à la mise en lumière en huit semaines

Du curage à la mise en lumière en huit semaines

Premier acte, le curage. Le local existant est mis à nu pour repartir sur des supports sains, condition d’une rénovation propre quand on ne peut pas se permettre de reprises après ouverture. Les réseaux électriques et informatiques sont entièrement redéployés selon l’implantation des bacs et des coiffeuses, pas l’inverse : le plan d’usage commande le plan technique.

Deuxième acte, l’enveloppe. Peinture, revêtements de sol et traitement des murs installent la matrice chromatique du concept bois et lumière. Les teintes restent basses, mates, pour laisser respirer les essences boisées et éviter les reflets sur les miroirs de coiffage, un détail qui change tout dans un salon.

Troisième acte, l’agencement sur mesure. Les meubles de coiffage, le comptoir d’accueil et les rangements techniques sont dessinés au millimètre pour tirer parti des 90 m² sans jamais bloquer une circulation. Chaque poste dispose de son propre volume de travail, ce qui matérialise physiquement la promesse « un client à la fois ».

Quatrième acte, l’éclairage. La lumière est traitée comme un lot à part entière : température de couleur calée pour un rendu fidèle des colorations, sources indirectes en périphérie pour l’ambiance, ponctuelles au-dessus des fauteuils pour la précision du geste. KYTOM Bordeaux pilote l’ensemble en interface unique, ce qui absorbe la contrainte de coordination sans la faire remonter au client.

90 m² livrés en 2 mois, ouverture tenue à la date annoncée

90 m² livrés en 2 mois, ouverture tenue à la date annoncée

Le chantier a été livré dans le délai de deux mois initialement contractualisé, avec une ouverture commerciale honorée sans report. Sur les huit lots mobilisés, du curage au réseau informatique, aucun n’a débordé sur la séquence suivante, ce qui est la condition d’un planning aussi comprimé.

Le budget de départ, identifié comme point de vigilance, a été tenu sans arbitrage visible côté salle : les 90 m² présentent un niveau de finition homogène, sans zone sacrifiée. Le concept bois et lumière est lisible dès le seuil franchi, avec un éclairage calibré qui sert autant l’ambiance que la technicité du métier.

Résultat pour Pauline et Jonathan : un outil de travail qui traduit spatialement leur signature, « un client à la fois », et une adresse bordelaise prête à installer durablement leur clientèle.

90
m² transformés
2
mois de réalisation
IMPACT

Performance environnementale

Notre démarche RSE

Mise en œuvre

Durabilité