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Améliorer l'acoustique en open space
Confort

Améliorer l'acoustique en open space

Bruits de conversations, sonneries, frappes au clavier: l'open space concentre les nuisances sonores et fait chuter la concentration. Découvrez les solutions acoustiques éprouvées par Kytom pour retrouver calme, confort et productivité au sein de vos espaces ouverts.

11 villes couvertes
1 200+ espaces transformés
66 passionnés

« On s’entend pas travailler »

Ce que nos clients nous disent.

Vous reconnaissez votre situation si…

  • Les collaborateurs réservent des salles juste pour téléphoner.
  • Les réunions informelles dérangent toute la rangée voisine.
  • Le casque audio est devenu un équipement permanent.
  • Le bruit revient en tête des gênes exprimées par les équipes.

Enjeux et impacts

Coût caché

La perte de productivité liée au bruit est estimée entre 5 et 10% sur les tâches cognitives. Sur un plateau de 80 personnes payées 55 000 euros chargés, ce sont près de 250 000 euros annuels qui se dissipent en re-écoutes, erreurs et interruptions répétées tout au long de la journée.

Risque humain

L’<a href="https://www.anact.fr/ressources" rel="noopener" target="_blank">ANACT</a> relie l’exposition prolongée au bruit ambiant à une hausse de 25% du stress déclaré et à des troubles du sommeil. Pour une DRH, le sujet alimente l’absentéisme courte durée, la fatigue cognitive en fin de semaine et les départs prématurés sur les profils experts difficiles à remplacer.

Risque réglementaire

La réglementation impose à l’employeur de limiter les nuisances sonores dans les locaux tertiaires, notamment via les articles R4213-5 et R4217-1. Sans diagnostic ni traitement acoustique, la responsabilité du dirigeant peut être engagée, en particulier lors d’un signalement CSE ou d’une visite de l’inspection du travail sur un plateau de plus de 50 postes.

Comment Kytom s’y prend

Kytom aborde l’acoustique comme un système, pas comme un accessoire. Depuis 2006, nos 11 agences traitent en moyenne 850 m² par projet, avec un délai moyen de 12 semaines. Nous mesurons d’abord le temps de réverbération (TR) et le niveau sonore réel, puis nous travaillons trois leviers complémentaires: absorption (plafonds, baffles, panneaux muraux), isolation (cloisons phoniques calibrées 35 à 44 dB) et organisation des zones (bulles, phone boxes, zones silence). Les références mobilier Vitra et les solutions plafond de classe A (absorption acoustique maximale) sont privilégiées. Chaque scénario est chiffré, comparé et arbitré avec la direction immobilière avant exécution.

Notre méthode

  1. 1. Diagnostiquer

    Mesure acoustique in situ sur 2 à 3 jours ouvrés: sonomètre calibré, relevé du TR par zone, cartographie des sources. Livrable: rapport chiffré avec écarts aux seuils acoustiques de référence applicables aux bureaux et identification des zones prioritaires. Entretiens qualitatifs menés avec la DRH et un échantillon de 8 à 12 collaborateurs.

  2. 2. Cadrer

    Atelier de cadrage avec le DET et la direction générale pour arbitrer le niveau cible (45 ou 50 dB), le budget au m² et les contraintes d’exploitation. Livrable: programme acoustique chiffré, plan de zonage, scénarios comparés sur 3 niveaux d’investissement et planning prévisionnel sur 12 semaines.

  3. 3. Concevoir

    Conception détaillée par notre bureau d’études: choix des matériaux absorbants (αw supérieur à 0,90), positionnement des baffles, dimensionnement des phone boxes (1 pour 10 postes en moyenne). Livrable: dossier technique, plans 2D et 3D, fiches produits, échantillons physiques validés par le client avant commande.

  4. 4. Livrer

    Travaux exécutés en site occupé ou non, coordination des corps d’état, mesure acoustique de réception. Livrable: procès-verbal de réception, nouvelle mesure du TR comparée à l’état initial, guide d’usage remis aux managers. Garantie décennale et suivi à 6 mois avec ajustements éventuels inclus.

Coût et ROI

Fourchette de coût au m²
150 à 400 euros HT/m²
Traitement acoustique seul, hors cloisonnement lourd et hors mobilier de bulles.
Délai
8 à 14 semaines
Du diagnostic à la réception, selon surface et complexité du plateau traité.
ROI typique
Amortissement en 18 à 30 mois
Calculé sur gains de productivité, baisse de l’absentéisme et rétention des talents.

Un retour terrain anonymisé

« Avant le chantier, nos développeurs partaient travailler dans les cafés voisins. Six mois après, le taux d’occupation du plateau est remonté de 40 points et les plaintes ont chuté drastiquement. »

-62%
Baisse des plaintes acoustiques
passé de 1,2 s à 0,5 s
Temps de réverbération mesuré
en nette hausse
Taux d’occupation du plateau

Questions fréquentes

À partir de quel niveau sonore faut-il intervenir?

Au-delà de 55 dB(A) en moyenne sur un open space dédié au travail de concentration, l’inconfort devient mesurable. Les référentiels acoustiques applicables aux bureaux distinguent trois niveaux d’exigence (courant, performant, très performant) compris entre 45 et 50 dB(A). Un diagnostic objectif tranche en 2 jours.

Faut-il cloisonner ou simplement absorber?

Les deux leviers sont complémentaires. L’absorption (plafonds, panneaux) traite la réverbération et représente 60 à 70% des gains. Les cloisons phoniques et phone boxes traitent l’intelligibilité de la parole. Kytom dimensionne le bon mix après mesure, pour éviter le sur-investissement.

Peut-on traiter un plateau en site occupé?

Oui, dans 80% des projets Kytom. Le phasage se fait par îlots de 15 à 25 postes, avec interventions hors heures de production lorsque nécessaire. Le planning est calé avec la DRH et les managers d’équipe pour limiter les déménagements internes à 1 ou 2 mouvements maximum.

Quel budget prévoir pour 500 m²?

Comptez 80 000 à 200 000 euros HT selon l’ambition acoustique visée, l’état du plafond existant et le nombre de phone boxes intégrées (généralement 4 à 6 pour cette surface). Un cadrage préalable précise la fourchette en moins de 3 semaines.

Quelles certifications viser sur l’acoustique?

Les référentiels dédiés à la qualité sonore et la cible Confort acoustique de la certification HQE Bâtiment en exploitation structurent la démarche. Pour une direction immobilière, ces cadres rassurent les investisseurs et valorisent l’actif sur le marché tertiaire.

Combien de temps les effets durent-ils?

Les matériaux absorbants conservent leurs performances 10 à 15 ans en usage tertiaire normal. Kytom applique la garantie décennale sur les travaux fixes et recommande une remesure acoustique tous les 3 ans pour suivre l’évolution des usages et de l’occupation du plateau.