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Zones de concentration au bureau
Espaces fonctionnels

Zones de concentration au bureau

Le bruit ambiant fait chuter la productivité de 66%. Phone-box, bulles acoustiques, salons feutrés: découvrez comment intégrer de véritables zones de concentration dans vos bureaux, sans sacrifier les espaces collaboratifs ni l'esthétique de vos plateaux.

11 villes couvertes
1 200+ espaces transformés
66 passionnés

« Plus moyen de se concentrer »

Ce que nos clients nous disent.

Vous reconnaissez votre situation si…

  • Réunions improvisées qui débordent dans les zones de travail individuel.
  • Casques antibruit généralisés et baisse visible des échanges informels.
  • Collaborateurs qui télétravaillent uniquement pour produire au calme.
  • Plaintes répétées sur l’acoustique lors des entretiens annuels RH.

Enjeux et impacts

Coût caché

Une interruption coûte en moyenne 23 minutes de reprise selon les travaux de Gloria Mark (UC Irvine). Sur un plateau de 80 personnes interrompues 5 fois par jour, le manque à gagner dépasse 150 heures hebdomadaires. Pour une direction immobilière, ce gaspillage équivaut à 2 ETP perdus sans ligne budgétaire identifiée.

Risque humain

L’<a href="https://www.anact.fr/ressources" rel="noopener" target="_blank">ANACT</a> relie l’exposition prolongée au bruit de fond à une hausse de 30% du stress perçu. Les arrêts maladie liés aux risques psychosociaux représentent 20% des absences longues en tertiaire. Pour un DRH, l’absence de zones silencieuses fragilise directement la marque employeur et complique le recrutement des profils experts.

Risque réglementaire

La réglementation impose la maîtrise du bruit au poste de travail, et les référentiels acoustiques de référence fixent des seuils précis pour les bureaux ouverts, notamment 45 dB en zone calme. Un audit défavorable expose l’entreprise lors des visites CSE et lors des démarches de certification environnementale et de qualité des espaces de travail.

Comment Kytom s’y prend

Kytom conçoit la concentration comme une typologie d’espace à part entière, pas un correctif après coup. Depuis 2006, nos équipes croisent les usages mesurés (taux d’occupation, cartographie acoustique, observation in situ) avec les flux RH et métiers. Sur les 1200+ projets livrés, nous appliquons un ratio cible de 1 focus room pour 8 à 12 collaborateurs, complété par des phone booths individuels traités à 32 dB d’affaiblissement. Les cloisons modulaires, les plafonds absorbants (αw ≥ 0,90) et le mobilier signature (Vitra, Herman Miller) sont sélectionnés selon les contraintes du bail. Chaque zone est documentée pour faciliter les démarches de certification environnementale et les revues de Comex.

Notre méthode

  1. 1. Diagnostiquer

    Nos acousticiens réalisent des mesures sur 5 jours ouvrés, croisées avec un questionnaire collaborateurs et une lecture des badgeuses. Livrable: cartographie sonore par zone, taux d’occupation réel et matrice des besoins (deep work, appels, créativité). Ce diagnostic chiffré sert de référence avant et après travaux.

  2. 2. Cadrer

    Atelier de cadrage avec DET, DRH et représentants métiers pour arbitrer le ratio focus rooms, phone booths et bibliothèques silencieuses. Livrable: programme fonctionnel détaillé, budget par typologie, planning de bascule. Les arbitrages intègrent le télétravail, les pics hebdomadaires et la trajectoire effectifs à 3 ans.

  3. 3. Concevoir

    Plans techniques, calepinage acoustique, choix des matériaux (panneaux absorbants, moquette dense, double vitrage 44.2). Livrable: dossier de consultation, visuels 3D, fiches techniques mobilier et notice acoustique prévisionnelle. Les références mobilier sont calibrées selon les usages (assise courte, station debout, posture longue) et la politique RSE de l’entreprise.

  4. 4. Livrer

    Travaux exécutés en site occupé ou hors exploitation, avec lots coordonnés par un chef de projet Kytom dédié. Livrable: réception contradictoire, mesures acoustiques de conformité, kit de communication interne et formation des usagers. Une revue à 90 jours mesure les écarts entre objectifs et usage réel constaté sur les zones livrées.

Coût et ROI

Fourchette de coût au m²
900 à 1 800 euros HT/m²
Selon densité acoustique, mobilier choisi et niveau de finition demandé par le client.
Délai
8 à 12 semaines
Depuis le cadrage jusqu’à la réception, hors délais d’autorisation propres au bail.
ROI typique
Amortissement en 18 à 30 mois
Via gains de productivité mesurés et réduction des absences liées aux nuisances acoustiques.

Un retour terrain anonymisé

« Nos développeurs ne demandent plus à rester chez eux pour coder. Les focus rooms sont réservées dès 9 h, et les plaintes acoustiques ont quasiment disparu en six mois. »

-38% en 6 mois
Plaintes acoustiques
82% entre 9 h et 17 h
Taux d’occupation focus rooms
+1,2 jour/semaine en moyenne
Retour au présentiel volontaire

Questions fréquentes

Combien de focus rooms prévoir pour 100 collaborateurs?

Notre ratio de référence est de 1 focus room pour 8 à 12 personnes, soit 9 à 12 espaces pour 100 collaborateurs, complétés par 4 à 6 phone booths individuels. Le ratio exact dépend du taux de présence réel et de la part d’appels visio quotidiens.

Quelle différence entre focus room et phone booth?

Le phone booth (1 à 2 m²) est dédié aux appels courts, isolé à 30-35 dB. La focus room (4 à 8 m²) accueille 1 à 4 personnes pour du deep work prolongé, avec écran, ventilation calibrée et acoustique inférieure à 40 dB.

Faut-il fermer totalement les espaces silencieux?

Pas systématiquement. Une bibliothèque ouverte avec règles d’usage strictes (zéro appel, zéro réunion) fonctionne si l’absorption plafond atteint αw ≥ 0,90 et si la signalétique est claire. Pour le deep work intensif, la fermeture reste préférable.

Comment éviter la sur-réservation des focus rooms?

Nous recommandons un outil de réservation avec créneaux de 90 minutes maximum, libération automatique après 10 minutes d’inoccupation et tableau de bord d’usage mensuel. Un sous-dimensionnement révélé après 8 semaines justifie l’ajout de phone booths complémentaires.

Les zones de concentration entrent-elles dans le périmètre de l’obligation réglementaire de réduction des consommations énergétiques des bâtiments tertiaires?

Oui, elles intègrent la surface assujettie au décret éco-énergie-tertiaire dès 1 000 m². Leur conception (éclairage LED gradable, GTB, capteurs CO2) contribue aux objectifs -40% en 2030. Une note technique est jointe au dossier de déclaration réglementaire lors du projet.

Peut-on installer des focus rooms en site occupé?

Oui, via des cabines préfabriquées livrées en 2 à 5 jours, ou des cloisons modulaires posées en horaires décalés. Sur nos chantiers, 60% des projets de zones silencieuses se déroulent sans déménagement, avec une gêne mesurée inférieure à 3 jours par zone.