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Décret tertiaire et obligations OPERAT
RSE

Décret tertiaire et obligations OPERAT

Réduction de 40% des consommations d'ici 2030, déclaration annuelle sur la plateforme OPERAT, sanctions à la clé. Kytom décrypte le décret tertiaire et vous guide pas à pas pour mettre vos bureaux en conformité.

11 villes couvertes
1 200+ espaces transformés
66 passionnés

La plateforme réglementaire dédiée au suivi des consommations énergétiques du tertiaire reste difficile à appréhender pour de nombreux acteurs.

Ce que nos clients nous disent.

Vous reconnaissez votre situation si…

  • Vos consommations 2020-2023 ne sont pas consolidées par site.
  • L’année de référence n’a pas été choisie ni justifiée.
  • Aucun référent dédié au reporting énergétique tertiaire n’est identifié entre bailleur et preneur.
  • Le plan d’actions énergie n’existe pas formellement.

Enjeux et impacts

Coût caché

Une non-déclaration sur la plateforme réglementaire expose à une amende administrative de 1500 euros pour une personne physique, 7500 euros pour une personne morale. Surtout, un bâtiment hors trajectoire perd 8 à 15% de valeur vénale, et les surconsommations non maîtrisées pèsent 12 à 25 euros HT/m²/an sur les charges.

Risque humain

Sans pilotage énergétique, les arbitrages reposent sur le DET seul, souvent isolé face à 4 ou 5 sites à déclarer. Le risque d’erreur de saisie dépasse 30% au premier dépôt, et la charge mentale liée au reporting RSE explose dès 1500 m² de parc.

Risque réputationnel ou réglementaire

Le nom des entités défaillantes peut être publié sur un site officiel (name and shame). Pour un cabinet ou un groupe coté, cette publication impacte la notation extra-financière et les critères ESG suivis par 78% des investisseurs institutionnels selon <a href="https://www.jll.fr/" rel="noopener" target="_blank">JLL</a>, avec un effet direct sur le coût du capital.

Comment Kytom s’y prend

Kytom intègre la trajectoire éco-énergie tertiaire dès la phase programmation du projet d’aménagement, et non en bout de chaîne. Nos équipes croisent l’audit énergétique du bâtiment, le scénario d’occupation cible (densité, horaires, télétravail) et les leviers techniques (éclairage LED piloté, GTB, free cooling, calorifugeage). Sur 850 m² en moyenne, nous identifions 18 à 32% de gisement d’économies activables sans gros œuvre. La déclaration réglementaire est préparée avec le bailleur, l’année de référence est argumentée, et chaque action est chiffrée en CAPEX, OPEX, et gain kWhEF/m²/an. Depuis 2006, plus de 1200 clients ont été accompagnés sur ce type d’arbitrage immobilier.

Notre méthode

  1. 1. Diagnostiquer

    Collecte des consommations 2010-2023, audit des usages, relevés sur site, analyse du bail (qui déclare quoi). Livrable: note de cadrage avec année de référence préconisée, périmètre déclaratif, et écart à la trajectoire 2030 chiffré en pourcentage.

  2. 2. Cadrer

    Définition du scénario cible aligné avec le projet d’aménagement: densité d’occupation, zones, horaires. Arbitrage entre méthode relative (-40%) et absolue (valeur Cabs). Livrable: programme fonctionnel intégrant 6 à 10 actions énergétiques hiérarchisées par ROI.

  3. 3. Concevoir

    Conception technique détaillée: éclairage, CVC, GTB, cloisonnement thermique, postes de travail économes. Chiffrage CAPEX par action et estimation des gains kWhEF/m². Livrable: dossier de consultation entreprises et plan d’actions déposable sur la plateforme réglementaire de suivi des consommations tertiaires, validé avec le bailleur référent.

  4. 4. Livrer

    Exécution coordonnée par un chef de projet dédié, mise en service des équipements, paramétrage GTB, formation des occupants. Livrable: DOE, attestations, première déclaration réglementaire de consommations énergétiques déposée, et tableau de bord de suivi annuel sur 3 ans inclus.

Coût et ROI

Fourchette de coût au m²
400 à 1700 euros HT/m²
Variation selon densité d’actions énergétiques et état initial du bâtiment tertiaire.
Délai
12 semaines en moyenne
Du diagnostic à la livraison, déclaration réglementaire annuelle déposée dans la foulée sur la plateforme dédiée.
ROI typique
amortissement en 4 à 6 ans
Calculé sur économies d’énergie réelles plus valorisation immobilière du bien.

Un retour terrain anonymisé

Avant Kytom, le suivi réglementaire des consommations énergétiques était un dossier repoussé chaque trimestre. Aujourd’hui, la trajectoire est claire à 2030 et le bailleur est aligné sur le plan d’actions.

-27% vs année de référence
Réduction consommation an 1
18 euros HT/m²/an
Charges énergétiques évitées
ramené à 3 semaines
Délai de dépôt sur la plateforme déclarative dédiée au dispositif Éco Énergie Tertiaire.

Questions fréquentes

Qui est concerné? L’ensemble des établissements situés sur une unité foncière (parcelles contiguës) sont assujettis au décret tertiaire.

Tout bâtiment ou ensemble de bâtiments hébergeant des activités tertiaires sur une surface supérieure à 1000 m². Bureaux, commerces, hôtels, enseignement, santé. Référence: décret du 23 juillet 2019 publié sur Légifrance.

Quelle année de référence choisir?

Une année pleine entre 2010 et 2019, représentative d’un fonctionnement normal. Le choix est stratégique: une année à forte consommation facilite l’atteinte des -40%. Il est recommandé de justifier ce choix par des données vérifiables.

Bailleur ou preneur, qui assume l’obligation de déclarer les consommations énergetiques sur la plateforme dédiée?

Les deux peuvent être assujettis selon la répartition contractuelle. La pratique courante: le bailleur déclare l’enveloppe et les communs, le preneur ses usages spécifiques. Un avenant au bail clarifie les responsabilités et évite les doublons de saisie.

Que se passe-t-il si on ne déclare pas?

Mise en demeure sous 3 mois, puis amende de 1500 euros pour une personne physique ou 7500 euros pour une personne morale. Publication possible sur un site officiel. Au-delà de la sanction, la valeur de l’actif immobilier est directement impactée.

Peut-on intégrer la déclaration des consommations énergétiques tertiaires dans un projet d’aménagement?

Oui, et c’est même la méthode la plus efficace. Un aménagement piloté avec la trajectoire éco-énergie tertiaire permet d’activer 18 à 32% de gains sans surcoût majeur, en arbitrant éclairage, CVC, densité et GTB dès la conception.

Quelle articulation avec les autres référentiels de certification environnementale du bâtiment?

Plusieurs référentiels de certification environnementale en exploitation couvrent une partie des indicateurs de suivi des consommations (énergie, eau, déchets). Une démarche conjointe mutualise les audits et renforce la lecture ESG. Les données de déclaration réglementaire des consommations énergétiques sont admises comme preuves documentaires dans le cadre de ces certifications.