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Qualité d'air intérieur au bureau
Confort

Qualité d'air intérieur au bureau

L'air que vos équipes respirent influence directement leur concentration, leur santé et leur performance. Découvrez les leviers concrets pour mesurer, ventiler et améliorer la qualité d'air intérieur de vos espaces de travail au quotidien.

11 villes couvertes
1 200+ espaces transformés
66 passionnés

« Maux de tête, manque d’oxygène »

Ce que nos clients nous disent.

Vous reconnaissez votre situation si…

  • Baisse de concentration mesurée dès 11 heures en open space.
  • Plaintes récurrentes en salles de réunion fermées de plus d’une heure.
  • Absentéisme accru sur les plateaux mal ventilés en hiver.
  • Sensation d’air confiné dès 8 personnes réunies sur 20 m².

Enjeux et impacts

Coût caché

Une étude Harvard chiffre à 6500 dollars par salarié et par an la perte de productivité liée à un air dégradé. Sur un plateau de 50 personnes, la facture cachée dépasse 300 000 euros annuels, soit largement plus que le coût d’une CTA neuve correctement dimensionnée et entretenue régulièrement.

Risque humain

Au-delà de 1000 ppm de CO2, on observe un lien direct avec céphalées, somnolence et irritations. La pollution intérieure est associée à 3,8 millions de décès prématurés par an à l’échelle mondiale. En tertiaire dense, on relève couramment 1500 à 2000 ppm dans une salle fermée non ventilée.

Risque réglementaire

Le Code du travail (R4222-1 à R4222-26) impose un débit minimal de 25 m³/h par occupant en bureau. Le décret n°2022-1689 étend la surveillance de la QAI aux ERP tertiaires. Une non-conformité expose à un signalement CSE et à une mise en demeure de l’inspection du travail.

Comment Kytom s’y prend

Avec plus de 1200 clients accompagnés depuis 2006, Kytom traite la QAI comme un sujet d’agencement et non comme un simple poste CVC. Nos architectes d’intérieur intègrent dès l’esquisse la mesure de CO2, COV et particules fines (PM2,5), le dimensionnement du renouvellement d’air selon les référentiels européens en vigueur et le choix de matériaux A+ conformes à l’étiquetage sanitaire obligatoire. Nous croisons la densité d’occupation cible avec les capacités de la CTA existante, puis arbitrons entre rééquilibrage des bouches, ajout de capteurs connectés et création de zones tampons végétalisées. Le livrable est un plan d’action chiffré, hiérarchisé par retour sur investissement et compatible avec vos obligations de réduction des consommations énergétiques dans le tertiaire.

Notre méthode

  1. 1. Diagnostiquer

    Campagne de mesure sur 2 semaines avec capteurs CO2, COV, PM2,5, température et humidité, posés sur 100% des zones critiques. Livrable: cartographie thermique horaire, identification des points noirs et benchmark contre les seuils ANSES et REHVA.

  2. 2. Cadrer

    Atelier avec DET, DRH et services généraux pour prioriser les zones, valider le budget (typiquement 80 à 180 euros HT/m²) et arbitrer entre intervention rapide et rénovation lourde. Livrable: programme fonctionnel signé et planning sur 8 à 14 semaines.

  3. 3. Concevoir

    Plans techniques validés par bureau d’études fluides, sélection des matériaux étiquetés A+, intégration de plantes dépolluantes (NASA Clean Air Study) et choix des capteurs connectés. Livrable: DCE complet, simulation des débits par zone et fiches produits sanitaires.

  4. 4. Livrer

    Travaux exécutés en site occupé ou hors heures, mesure de réception (CO2 inférieur à 800 ppm en occupation nominale) et formation des services généraux à la lecture du tableau de bord QAI. Livrable: PV de réception, garantie 2 ans et plan de maintenance trimestriel.

Coût et ROI

Fourchette de coût au m²
80 à 180 euros HT/m²
Intègre capteurs connectés, rééquilibrage CVC et matériaux A+ sur plateau standard.
Délai
8 à 14 semaines
Du diagnostic à la réception, 12 semaines en moyenne sur 850 m² de bureaux occupés.
ROI typique
Amortissement en 18 à 24 mois
Calculé sur gains de productivité (+8%) et baisse d’absentéisme (-12%) constatés.

Un retour terrain anonymisé

« Les plaintes pour maux de tête ont chuté dès le premier mois, et nos réunions de l’après-midi sont redevenues productives. Le tableau de bord CO2 a convaincu le CSE. »

de 1650 à 720 ppm
Baisse du CO2 moyen
-68% en 3 mois
Plaintes QAI
-14% sur un semestre
Absentéisme court

Questions fréquentes

Quel seuil de CO2 viser dans des bureaux?

L’ANSES recommande de rester sous 800 ppm en occupation nominale, avec une alerte à 1000 ppm. Au-delà de 1400 ppm, les fonctions cognitives chutent de 15% (étude Harvard). En salle de réunion fermée, on dépasse régulièrement 2000 ppm sans ventilation mécanique adaptée.

Faut-il installer des capteurs partout?

Non. Un maillage tous les 80 à 120 m² suffit en open space, complété par un capteur par salle de réunion. Comptez 150 à 300 euros HT par capteur connecté. L’objectif est la tendance et l’alerte, pas la mesure scientifique exhaustive.

La QAI est-elle obligatoire en bureaux privés?

La réglementation impose des débits minimaux de 25 m³/h par occupant dans les locaux à pollution non spécifique. La surveillance formelle de la qualité de l’air intérieur cible les établissements recevant du public, mais les obligations employeur s’appliquent à tout bureau, avec un contrôle possible de l’inspection du travail.

Les plantes suffisent-elles à dépolluer l’air?

Non, elles complètent mais ne remplacent pas la ventilation. La NASA Clean Air Study montre une efficacité réelle mais marginale (moins de 5% de l’effet d’une CTA bien dimensionnée). Elles agissent surtout sur le ressenti et l’humidité relative entre 40 et 60%.

Peut-on agir sans gros travaux CVC?

Oui, dans 60% des cas. Rééquilibrage des bouches, nettoyage des gaines, changement des filtres (F7 minimum), désencombrement des grilles et capteurs pilotés suffisent. Budget typique: 40 à 80 euros HT/m², avec gains mesurables sous 4 semaines.

Comment embarquer le CSE sur ce sujet?

Partagez les mesures avant travaux et fixez des seuils contractuels de réception (CO2 sous 800 ppm, PM2,5 sous 10 µg/m³). Un tableau de bord accessible au CSE désamorce l’essentiel des tensions ; nous l’observons sur plus de 1200 projets depuis 2006.