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Certifications BREEAM, WELL, HQE
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Certifications BREEAM, WELL, HQE

Choisir le bon label environnemental engage votre projet sur dix ans. Performance énergétique, bien-être des collaborateurs, qualité globale du bâtiment: chaque certification répond à une priorité précise. Décryptage des critères, des coûts et des bénéfices réels pour orienter votre décision.

11 villes couvertes
1 200+ espaces transformés
66 passionnés

« On veut viser le label »

Ce que nos clients nous disent.

Vous reconnaissez votre situation si…

  • Le bail vert exige un reporting environnemental détaillé chaque année.
  • Les investisseurs réclament un actif certifié avant refinancement du portefeuille.
  • Les talents comparent les bureaux sur la qualité d’air et la lumière.
  • Les obligations réglementaires applicables au parc tertiaire imposent des trajectoires énergétiques à démontrer.

Enjeux et impacts

Coût caché

Un projet certifié engagé tardivement coûte 8 à 12% plus cher que la même opération cadrée dès l’esquisse, selon les retours du marché tertiaire. Reprendre des cloisons, recalibrer la GTB ou refaire les mesures acoustiques après livraison alourdit la facture de 30 à 80 euros HT/m² inutilement.

Risque humain

Sans cible de qualité d’air intérieur formalisée dans le cahier des charges, ce paramètre reste rarement mesuré. Un air dégradé est associé à une hausse de 20% des troubles cognitifs sur poste. Pour la DRH, la marque employeur perd 2 à 3 points dans les enquêtes menées auprès des profils cadres.

Risque réputationnel ou réglementaire

Un actif tertiaire non certifié subit une décote locative estimée à 5 à 10% sur le segment prime. Le défaut de déclaration réglementaire des consommations énergétiques expose à 7500 euros d’amende et à un affichage public sur le site officiel, lourd côté investisseurs.

Comment Kytom s’y prend

Kytom cadre la cible label dès la phase programme, avant tout choix de mobilier ou de cloisonnement. Nos équipes croisent les exigences des principaux référentiels environnementaux et de qualité d’usage avec les conditions réelles mesurées sur site, capteurs CO2, lux, dB, à l’appui. Présents dans 11 agences en France et en Espagne, nous avons accompagné plus de 1200 clients depuis 2006, dont des sièges tertiaires de 850 m² en moyenne. Pour la direction immobilière, nous livrons un dossier prêt pour l’assesseur, intégré au calendrier travaux, sans rallonger le délai de 12 semaines. Pour le dirigeant, nous chiffrons l’écart de coût entre 2 niveaux de label avant arbitrage.

Notre méthode

  1. 1. Diagnostiquer

    Audit du bâti, du bail vert et des consommations OPERAT sur 3 ans. Nous mesurons l’air intérieur, l’acoustique et l’éclairement sur 5 à 10 points types. Livrable: matrice de scoring environnemental et de qualité du bâti, avec écarts chiffrés à la cible visée.

  2. 2. Cadrer la cible

    Atelier d’arbitrage avec direction immobilière et dirigeant. Nous comparons les niveaux Pass, Good, Very Good ou Excellent du référentiel environnemental, ainsi que les paliers Silver ou Gold du référentiel santé et bien-être. Livrable: note de cadrage validée, budget par niveau, gains attendus sur la valeur d’actif et la marque employeur.

  3. 3. Concevoir intégré

    Conception architecturale et technique pilotée sur les crédits cibles: matériaux bas carbone, ventilation, biophilie, accessibilité RGAA. Coordination avec un assesseur agréé habilité pour les référentiels environnementaux visés. Livrable: dossier APD certifiable, plans, CCTP et estimatif, prêts pour appel d’offres entreprises.

  4. 4. Livrer et certifier

    Pilotage chantier, contrôles qualité air, tests acoustiques et commissioning. Nous montons le dossier de preuves, photos, fiches techniques, PV, et accompagnons l’audit final. Livrable: certificat délivré, plan de management post-livraison, et reporting annuel pour le bail vert.

Coût et ROI

Surcoût certification au m²
30 à 90 euros HT/m²
Selon niveau visé et état initial du bâti, hors honoraires assesseur.
Délai dossier
12 semaines en moyenne
Cadrage et conception intégrés au planning travaux standard, sans rallonge.
ROI valeur d’actif
+5 à +10% loyer prime
Ces constats portent sur le segment tertiaire disposant d’une certification environnementale reconnue, observé en 2023.

Un retour terrain anonymisé

L’ambition était d’atteindre un niveau de certification environnementale Very Good sans décaler la livraison. Le dossier a été cadré dès l’APS, le délai a été tenu et le refinancement de l’actif a été sécurisé.

Certification environnementale de niveau Very Good attribuée au bâtiment en exploitation.
Label obtenu
-28% sur 12 mois
Économie d’énergie
+7% à l’expertise
Valorisation de l’actif

Questions fréquentes

Quel référentiel privilégier entre une certification d’origine britannique et un référentiel français de haute qualité environnementale?

Les référentiels d’origine anglo-saxonne rassurent les investisseurs internationaux et soutiennent la valorisation prime. Le référentiel français de haute qualité environnementale parle au marché national et au décret tertiaire. Les référentiels axés sur la santé des occupants ciblent quant à eux le confort, la qualité de l’air et le bien-être au poste de travail. Pour un actif loué à plusieurs preneurs, une certification d’exploitation reconnue à l’international reste la plus liquide.

Quel niveau viser pour un siège de 1500 m²?

Pour un siège tertiaire neuf ou rénové, viser un niveau de certification environnementale élevé mais non maximal constitue l’optimum coût-valeur. Une certification orientée bien-être des occupants vient en complément lorsque la marque employeur est stratégique. Au-delà, le surcoût grimpe de 40 à 60% pour 1 niveau supplémentaire.

Une certification de système de management environnemental remplace-t-elle un label bâtiment?

Non. Une certification de système de management environnemental porte sur l’organisation, pas sur la performance du bâtiment. Les investisseurs et brokers exigent un label bâti portant sur l’actif lui-même, en complément de la démarche organisationnelle, afin de qualifier ses caractéristiques techniques et environnementales.

Peut-on certifier un bâtiment existant?

Oui, plusieurs référentiels de certification en exploitation permettent cette valorisation. Le diagnostic dure 4 à 6 semaines, et 70% des crédits s’obtiennent sans travaux lourds, en formalisant la gestion, le suivi des consommations énergétiques et la qualité d’air mesurée.

Quel impact sur les obligations de réduction des consommations énergétiques applicables au parc tertiaire?

Un label environnemental structure la trajectoire -40% à 2030 imposée par le décret éco-énergie-tertiaire. Les indicateurs collectés lors de la certification alimentent directement la plateforme nationale de suivi, ce qui sécurise la déclaration annuelle obligatoire.

Combien coûte l’accompagnement Kytom?

Le pilotage certification représente 2 à 4% du budget travaux, honoraires assesseur inclus. Pour un projet de 850 m², compter 25000 à 45000 euros HT, amortis par la valorisation locative et la prime d’assurance réduite.